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Vendre son or en 2026 : comment décider du bon moment ?

  • Photo du rédacteur: sas24carats
    sas24carats
  • il y a 13 heures
  • 7 min de lecture
Vendre ou conserver son or : une décision qui dépend à la fois du cours, de vos projets et de la sécurité à domicile. »
Vendre ou conserver son or : une décision qui dépend à la fois du cours, de vos projets et de la sécurité à domicile. »

En 2026, de plus en plus de particuliers se demandent s’il faut vendre leur or maintenant ou attendre encore un peu. Entre records de prix, actualité anxiogène, peur du vol et besoin concret de liquidités, ce n’est pas simple de prendre une décision sereine. Chez 24 Carats, à Belleville-en-Beaujolais et Meximieux, nous voyons chaque semaine ces interrogations revenir autour de bijoux, pièces et lingots. Cet article a un objectif : vous donner une méthode simple pour décider du « bon moment » pour vous, pas pour les marchés.



1. 2025–2026 : pourquoi tout le monde parle de vendre (ou d’acheter) son ou de l’or ?


L’année 2025 a été qualifiée d’« année de tous les records » pour l’or, avec un kilo qui a dépassé les 120 000 euros et une hausse proche de 40% sur l’année. Début 2026, l’once a franchi puis consolidé autour de niveaux historiques, avec des scénarios qui évoquent désormais une zone entre 4 000 et 5 000 dollars l’once. Concrètement, cela signifie que l’or se situe sur des niveaux de prix très élevés par rapport aux années précédentes, ce qui attire beaucoup l’attention des épargnants.

Dans ce contexte, deux réactions opposées apparaissent souvent chez nos clients : certains veulent vendre pour « sécuriser » un gain important, d’autres veulent acheter davantage d’or pour se protéger d’un environnement économique jugé incertain. Entre ces deux extrêmes, la bonne approche consiste à regarder votre situation personnelle avant de regarder les courbes de prix.



2. Ce qui fait vraiment bouger le cours de l’or


Taux d’intérêt, inflation et banques centrales


Le cours de l’or ne monte ni ne baisse par hasard, il réagit à plusieurs grands facteurs économiques. Lorsque les taux d’intérêt remontent fortement, les placements sans risque (livrets, obligations) deviennent plus attractifs, ce qui peut peser sur l’or. À l’inverse, quand les taux se stabilisent ou baissent et que l’inflation inquiète, l’or redevient très recherché comme valeur refuge.

Depuis 2025, on observe un environnement monétaire plutôt favorable à l’or : des taux qui cessent de monter, une inflation qui reste un sujet et des banques centrales qui continuent d’acheter de l’or pour diversifier leurs réserves. Ces achats massifs de la part des banques centrales et de grands investisseurs contribuent à maintenir le métal jaune sur des niveaux élevés.


Géopolitique, crises et confiance dans les monnaies


L’or est aussi un baromètre de la confiance dans le monde. Tensions géopolitiques persistantes, risques financiers, inquiétudes autour de certaines monnaies : autant de situations qui poussent les investisseurs vers des valeurs tangibles comme l’or. Les analyses pour 2026 évoquent encore un contexte international tendu, ce qui participe à la demande pour l’or.​

Pour un particulier, cela signifie que les mouvements brusques du cours ne sont pas uniquement techniques : ils reflètent aussi l’ambiance globale, les peurs et les incertitudes.


Le facteur psychologique : la peur de rater le « sommet »


Face à des records, beaucoup de personnes nous confient la même crainte : « Et si je vendais maintenant et que ça montait encore ? » ou, à l’inverse, « Et si je ne vendais pas et que ça retombait ? ». Cette peur de rater le point parfait (le fameux « plus haut ») est compréhensible, mais elle est rarement un bon guide de décision.

Il est important d’accepter qu’il est presque impossible de viser pile le sommet du marché. En revanche, il est tout à fait possible de vendre à un bon niveau de prix, cohérent avec votre situation, vos besoins et votre horizon de temps, et c’est précisément là que l’accompagnement humain fait la différence.



3. Quatre profils fréquents de clients… et comment nous les aidons


Pour rendre les choses concrètes, voici quatre profils que nous rencontrons souvent dans nos agences 24 Carats à Belleville-en-Beaujolais et Meximieux, avec la façon dont nous les accompagnons.


Profil 1 : « J’ai hérité de bijoux et de pièces, je ne sais pas quoi en faire »


Dans ce cas, la première étape n’est pas de vendre, mais de comprendre ce que vous avez entre les mains. En agence, nous commençons toujours par une estimation détaillée : pesée devant vous, identification du titre (carats), lecture des poinçons, distinction entre bijoux de fantaisie et or véritable, tri entre pièces d’investissement, pièces de collection ou simples pièces d’or au poids.

Une fois cette base posée, plusieurs options se dessinent : vendre tout de suite à un cours historiquement élevé, vendre seulement une partie (par exemple, les bijoux cassés ou ceux qui n’ont pas de valeur sentimentale) ou décider de conserver certaines pièces pour des raisons affectives ou patrimoniales. Dans ce profil, notre rôle est d’expliquer calmement, de chiffrer différentes hypothèses et de vous laisser le temps de décider sans pression.


Profil 2 : « J’ai besoin de liquidités rapidement »


Un autre cas très fréquent : financement d’un projet, imprévu, remboursement de dettes, travaux, études, divorce… Ici, la question n’est pas seulement de viser le point le plus haut possible, mais de trouver un équilibre entre votre urgence de trésorerie et un prix de vente intéressant.

Dans ce type de situation, nous aidons souvent à définir un plan : quels objets vendre en priorité (bijoux cassés, pièces en double, or sans valeur sentimentale), combien cela peut rapporter, et s’il est pertinent de conserver une partie de vos pièces ou lingots pour plus tard. Le paiement se fait dans le respect de la réglementation, par des moyens sécurisés, ce qui vous permet de disposer rapidement des fonds nécessaires.


Profil 3 : « Je veux garder une partie de mon patrimoine en or »


Enfin, certains clients ne viennent pas uniquement pour « tout vendre », mais pour rééquilibrer leur patrimoine. Par exemple, ils souhaitent profiter de la hausse des cours pour vendre une portion de leurs avoirs en or tout en conservant un socle long terme pour la transmission ou la protection contre les crises.

Dans ce cas, nous travaillons souvent sur une stratégie en plusieurs étapes : vente fractionnée (par exemple, une partie en 2026, le reste plus tard), arbitrage entre bijoux, pièces et lingots, et réflexion sur la diversification globale (autres placements financiers, épargne de précaution, etc.). L’idée n’est pas de tout miser sur l’or ou de tout vendre d’un coup, mais de trouver un compromis qui vous correspond.


Profil 4 : « J’ai peur de me faire voler mes bijoux ou mon or à la maison »


Avec la hausse du cours de l’or, les bijoux et métaux précieux sont devenus une cible privilégiée des cambrioleurs, car ils sont faciles à emporter et à revendre. En France, les statistiques récentes montrent que les bijoux arrivent en tête des objets volés lors des cambriolages, devant l’argent liquide et le matériel informatique. Pour beaucoup de familles, cette crainte de voir disparaître en quelques minutes des années d’épargne et des souvenirs de famille est désormais une vraie raison de se poser la question : « Est‑ce que je garde tout chez moi ? ».

Dans ce cas, venir en agence permet de faire le point calmement sur ce qu’il est raisonnable de conserver à domicile et sur ce qu’il peut être pertinent de vendre. Certains clients choisissent de vendre une partie de leurs bijoux ou de leurs pièces pour réduire la valeur totale stockée chez eux, tout en conservant quelques pièces importantes ou plus faciles à sécuriser. D’autres préfèrent transformer des bijoux peu portés en épargne financière ou en projets concrets, plutôt que de les laisser dans une boîte à bijoux qui inquiète à chaque départ en vacances.




4. Une méthode simple en 4 questions pour décider


Plutôt que de chercher à deviner l’avenir, nous vous proposons une méthode pratique en quatre questions.

  1. Est-ce que ce que je vends a une forte valeur sentimentale ?

    Si la réponse est oui pour certains objets (bijou de famille, alliance, pièce transmise par un proche), il peut être judicieux de ne pas tout baser sur le prix du jour et de réfléchir à d’autres solutions ou à une vente partielle.

  2. Ai-je un besoin d’argent à court terme (3 à 12 mois) clairement identifié ?

    Un projet précis (travaux, achat important, coup dur) justifie souvent de vendre au moins une partie de son or quand les prix sont élevés, même si le marché peut encore monter.

  3. Ai-je d’autres ressources d’épargne disponibles ?

    Si vous disposez déjà d’une épargne de précaution (livrets, assurance-vie, épargne retraite), vous pouvez vous permettre d’être plus patient ou de vendre moins rapidement. Si l’or représente une grosse part de votre patrimoine liquide, une vente partielle peut au contraire renforcer votre sécurité financière.

  4. Est-ce que je préfère sécuriser un gain maintenant plutôt que courir après le « maximum théorique » ?Si vous avez déjà une belle plus-value, la question devient : suis-je prêt à accepter une légère hausse potentielle future pour sécuriser dès maintenant une partie de ce gain ? Dans la plupart des cas, sécuriser une bonne opportunité sur des niveaux de prix record est plus raisonnable que d’attendre un sommet parfait qui n’arrivera peut-être pas.


Plus vous répondez « oui » aux questions 2 et 4, plus il devient logique de vendre au moins une partie de votre or aujourd’hui. À l’inverse, si les questions 1 et 3 dominent, un arbitrage plus fin (vente partielle, étalée dans le temps) peut être préférable.



5. Pourquoi venir en agence 24 Carats pour décider du bon moment


Face à ces décisions parfois lourdes de conséquences, il est précieux de ne pas rester seul. Dans nos agences 24 Carats de Belleville-en-Beaujolais et Meximieux, nous avons choisi une approche fondée sur la transparence, la pédagogie et la proximité.

  • Estimation gratuite et transparente : la pesée est réalisée devant vous, le titre de l’or est expliqué, le cours du jour est clairement indiqué, et chaque étape du calcul est détaillée.

  • Conseils personnalisés : nous n’incitons pas systématiquement à « tout vendre ». Au contraire, il nous arrive souvent de conseiller de conserver certaines pièces ou de fractionner la vente selon votre situation.

  • Ancrage local : nos agences de Belleville-en-Beaujolais et Meximieux offrent un cadre plus calme et plus humain que les grandes villes, avec la possibilité de revenir nous voir pour suivre l’évolution du marché et ajuster vos décisions dans le temps.


Dans un contexte où les bijoux en or sont de plus en plus ciblés lors des cambriolages, réduire ce que l’on stocke à domicile peut aussi être une manière de se protéger et de gagner en tranquillité d’esprit. En 2026, il n’existe pas de « moment parfait » universel pour vendre son or, mais il existe un bon moment pour vous, compte tenu de vos projets, de vos besoins et de votre histoire familiale. Chez 24 Carats, notre métier est de vous aider à le trouver, calmement, chiffres à l’appui, dans nos agences de Belleville-en-Beaujolais et Meximieux.

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Aller plus loin avec 24 Carat

Rappel que 24 Carats peut accompagner pour vendre ou acheter de l’or, faire estimer des bijoux, préparer un investissement, avec les agences de Belleville-en-Beaujolais et Meximieux.

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